Perdre du poids ne veut pas dire perdre de la graisse. Sous GLP-1, une partie de la perte initiale est de l'eau, puis idéalement de la graisse — mais parfois aussi du muscle. Le poids seul ne fait pas la différence. Pour piloter votre traitement, suivez votre composition corporelle.
Ce qu'il faut suivre
Une balance à impédance (dont les balances connectées) estime, en plus du poids : la masse grasse, la masse musculaire, l'eau corporelle et parfois la graisse viscérale.
Lire des tendances, pas des chiffres absolus
Ces balances ne sont pas des appareils médicaux : leurs valeurs absolues sont approximatives et sensibles à l'hydratation. Ce qui compte, c'est la tendance sur plusieurs semaines, mesurée dans les mêmes conditions (même moment, à jeun, après la même hydratation).
- Poids qui baisse + masse musculaire stable = bon signe.
- Masse musculaire qui chute vite = signal d'alerte → renforcez les protéines et le sport de résistance (voir sport et résistance).
Croiser avec des repères simples
La balance n'est pas le seul juge. Complétez avec des indicateurs gratuits et fiables :
- Tour de taille au mètre ruban (bon proxy de la graisse abdominale).
- Photos régulières dans les mêmes conditions.
- Force et performances (charges, répétitions) : si elles tiennent, le muscle suit.
- Ajustement des vêtements.
Au début, c'est surtout de l'eau
Ne vous inquiétez pas d'une perte rapide les premières semaines : une part est de l'eau. L'objectif est que, sur la durée, la perte vienne surtout de la graisse, pendant que le muscle est préservé. Pour le cadre complet, voir le protocole de suivi GLP-1.
À quelle fréquence
Une à deux mesures par semaine, dans les mêmes conditions, suffisent. Se peser tous les jours expose aux fluctuations d'eau et au découragement inutile.